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karu:12 - Symbiosis Orchestra - Live Journeys
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SYMBIOSIS ORCHESTRA - LIVE JOURNEYS

Reviews



dMute (FR) - January 2010
Text by Pandémik
http://www.dmute.net/chronique-album-23642_-_Symbiosis-Orchestra_-_Live-Journeys.html

A essayer de cerner la musique du Symbiosis Orchestra, ou de lui coller telle ou telle étiquette, on se rendra vite à l'évidence qu'elle est insaisissable, comme de l'eau qui nous glisserait entre les doigts. Pour cause nous avons à faire à un projet un peu fou. Son instigateur, un certain Andrea Gabriele, est un artiste multimédia italien. Plus que cela : un rêveur touche à tout. Depuis 2005, il invite sur scène à ses côtés des artistes d'horizons divers et variés, qui, chacun à leur manière, viennent ajouter leur pierre à l'édifice du Symbiosis Orchestra. Un projet aux multiples visages donc qui fait se conjuguer lors de performances live magnétiques, imageries ultra-modernes et sonorités avant-gardistes.

Ce Live Journeys est là pour rendre grâce à l'oeuvre de Gabriele et ses complices. Parfait : il était bien temps que cet orchestre protéiforme fasse parler de lui. Certains auraient peut-être espéré trouver un premier essai studio ; Le label français Baskaru en a décidé autrement, nous gratifiant d'un recueil de performances live aux allures de "disque somme" et au contenu joyeusement bordélique, du moins, en apparence...

On trouve dans le torrent sonore qui nous emporte plusieurs courants. Loin de s'entrechoquer, ils se fondent les uns aux autres comme dans un tourbillon. Il y a d'abord ces climats ambient sous anxiolytiques, amples et artificiels, qui se jouent de l'espace et créent des toiles de fond où s'ouvre tout l'horizon des possibles. Là-dessus se greffent improvisations et phrasés presque jazzy. Ceux des guitares et autres, vibraphone, flûte, percussions ou saxophone, qui se frottent à tout l'attirail électronique. Celui des synthétiseurs, samples, boîtes à rythmes et glitchs.

Minimalisme, abstraction et symbiose sont certainement les maîtres mots de cet orchestre atypique. Son line-up, toujours fantastiquement aléatoire, mélange avec une évidence rare instrumentations organiques, rêveries de sound-designers et touches électroniques inquiétantes. A côté du noyau dur italien, centré autour du chef Gabriele, rendons grâce aux vocalises magnétiques et bidouillées de la britannique Iris Garrelfs, aux captations dystopiques, aux bruitages électro vénéneux de son compatriote Robin Rimbaud, armé comme il se doit de son terrible scanner et, enfin, aux cuivres de Geoff Warren, autre britannique, élevé à l'école new-age et ethno-jazz !

A noter, l'apport essentiel de la photographe Marita Cosma et du vidéaste Claudio Sinatti, qui, entre autres, se chargent de toute la dimension visuelle du Symbiosis Orchestra, notamment pour le live.


Sefronia (FR) - October 2009
Text by Hugo Catherine
http://www.sefronia.com/album/symbiosis_orchestra/live_journeys.htm

Symbiosis Orchestra se drape d'une dimension un peu mystérieuse. Les sons électroniques, les instruments et les voix n'ont de cesse de s'entremêler, comme pris dans un tourbillon au ralenti. Une étrangeté palpable suinte de "Live journeys". Une "Journey" est une invitation à l'escapade, le temps de quelques instants, vers un univers merveilleux et doux, mais intimidant car étranger. Nos escapades sont souvent paisibles mais Symbiosis Orchestra sait aussi nous surprendre avec quelques virées plus énervées particulièrement convaincantes (notamment "Live at GAM, Gallarate 2" et "Live at Fabbricaeuropa Florence 1").

L'originalité de "Live journeys" est autant due à l'empilement de matériaux sonores et musicaux divers qu'au processus créatif même de l'album. En effet, "Live journeys" est un assemblage de créations live jouées à divers moments par des formations musicales différentes. Le dénominateur commun de ce groupe protéiforme est Andrea Gabriele, musicien, designer sonore et artiste multimédia de son état.

Parfois l'electronica de Symbiosis Orchestra se laisse écouter comme un disque de jazz, nous tendons l'oreille lorsque vient un solo, nous redoublons d'attention lorsque la flûte s'envole, nous restons accrochés à la cadence de la basse. A d'autres instants, notre écoute devient naturellement passive. Les rythmes sont lents, lentement les notes font place aux sons qui font place aux bruits.

Malgré notre écoute stimulante à domicile, nous regrettons tout de même de ne pas pouvoir profiter des installations visuelles qui accompagnent habituellement les prestations scéniques de cet orchestre de la symbiose électro-acoustique. (8/10)


Liability (FR) - August 2009
Text by Fabien
http://www.liabilitywebzine.com/?ac=non&contenu=viewchr&id=3799

Il est parfois des noms de groupes qui sont choisis à bon escient. Ici, tout permet de comprendre ce que la formation d'Andrea Gabriele (Mou, Lips !), tente d'atteindre. Deux mots qui, associés, donnent toutes les clés du concept Symbiosis Orchestra. En premier lieu il faut intégrer l'idée d'orchestre puisqu'autour d'Andrea Gabriele viennent se greffer Robin Rimbaud (Scanner), Mario Masullo, Iris Garrelfs, Stefano Tedesco (Strings of Consciousness), Geoff Warren, Diego Conti, Roberto di Egidio et Michel Scurti. Ensuite il est nécessaire de comprendre la notion de symbiose en ce qui concerne cet orchestre. En effet, celui-ci comprend deux groupes. Le premier est axé sur les traitements électroniques (Rimbaud, Masullo, Garrelfs) alors que les autres sont tournés vers une approche instrumentale acoustique, l'effectif étant, de plus, changeant selon les représentations données par Symbiosis Orchestra. Là-dessus il existe plusieurs niveaux de symbioses. Le plus évident est sur l'élément sonore en tant que tel. Electronique et acoustique viennent se mêler pour former un tout cohérent et spatial. Enfin les différents autres niveaux de symbioses se comprennent sur tout ce que la musique peu avoir, à priori, d'antinomique. Ainsi on n'hésite pas ici à la rencontre entre les formes improvisées et celles composées, les mélodies et les séquences sonores expérimentales etc. Ceci étant tout ce qui compose Symbiosis Orchestra n'est pas forcément contradictoire puisque, sur scène, la formation allie performance musicale et installation visuelle pour bien montrer que les niveaux de symbioses peuvent se situer sur différents champs d'exploitation artistique.

Live Journeys traduit donc tout ce processus créatif aussi varié soit-il. Il ne s'agit pas de confrontation mais bien de donner une cohérence à ce qui, de prime abord, pouvait se révéler incompatible. Live Journeys ne tente pas d'avoir une homogénéité mais bien de mettre un éclairage sur les possibilités d'associations entre différentes formes de musiques. Le résultat est évidemment très différent selon les morceaux puisque l'on est en face de performances lives, que celles-ci furent réalisées sur plusieurs évènements et que le line-up ne fut pas toujours le même donnant ainsi une orientation différente à chacun des morceaux. Quoi qu'il en soit le résultat reste étonnant, plein de surprises et jamais emprisonné dans la même idée directrice. La formation laisse libre court à son imagination, mariant tribalisme, ambiant, électronica, glitch, jazz et expérimentation diverses avec toujours ce souci constant que l'expérience ne soit jamais cloisonnée mais ouverte à la compréhension de tous. Existant depuis 2005, Symbiosis Orchestra a eu tout le temps de parfaire sa technique et force est de constater que leurs efforts sont plus que concluant.


Rock&Pop (CZ) - August 2009
Text by Pavel Zelinka
http://www.rockandpop.cz

Rock&Pop, August 2009


Kathodik (IT) - July 2009
Text by Marco Braggion
http://www.kathodik.it/modules.php?name=Reviews&rop=showcontent&id=3758

L'avevamo già incontrato nel progetto solista Mou, Lips! il ragazzo Andrea Gabriele. Là c'erano i suoni derivati dall'ambientronica dei Boards of Canada e delle esperienze del glitch pop di fine 90. Con la creazione Symbiosis Orchestra lo troviamo invece su altri territori. Dallo studio al live electronics. Un salto che molte volte si fa senza cognizione di causa. Invece qui la testa è rimasta al suo posto.

Il diario dei molti concerti della formazione (creata per un festival a Pescara) che comprende tra gli altri Claudio Sinatti alle grafiche di scena, Scanner all'elettronica e personaggi che arrivano dal mondo del jazz come i flautista Geoff Warren o le vocals di Iris Gaffels (bello il loro dialogo in Live At Post Post Studio 2), è sintetizzato in poco meno di 40 minuti. 11 tracce che vanno dall'ambient alla visionarietà world, dal bruitismo alla melodia pura. Un po' quello che si sente nell'ultima generazione di jazzisti italiani (vedi Petrella): la consapevolezza di essere sempre al confine e di non poter essere incasellati in nessun genere. Un disco quindi che è 'solamente' un buon disco e che soddisferà le orecchie di molti. Continua così Andrea. Chapeau. (4/5)


Skug (AT) - July 2009
Text by Alfred Pranzl
http://www.skug.at

Skug, July 2009


Goddeau (BE) - July 2009
Text by Jurgen Boel
http://www.goddeau.com/content/view/6249

Live-albums ademen vaak gemakzucht uit, een plaat die uitgebracht wordt omdat er snel nog iets verdiend moest worden of omdat er contractueel nog een album geleverd diende te worden. Het zijn nauwelijks verholen best ofs met een streepje applaus als egomaan schaamlapje.

Toch zijn er ook voldoende voorbeelden te vinden van liveplaten die wel werken, albums waarop de artiest ofwel bevlogen versies brengt van klassiekers of net aan de haal gaat met het eigen materiaal en er iets helemaal nieuws mee creëert. Een enkele keer kan er zelfs van een unieke gelegenheid gesproken worden, wanneer de songs die de plaat haalden niet eerder verschenen waren en deze liveversie de genese van de song inluidt.

Tot die laatste, kleine groep behoort Live Journeys van Symbiosis Orchestra, het losse collectief waarvan alleen Andrea Gabriela een vaste waarde is. Naast electro-artiest Robin "Scanner" Rimbaud zijn het vooral jazz(-geschoolde) muzikanten als Geoff Warren, Michele Scurti en Stefano Tedesco die deel uitmaken van de band. Een dergelijke line-up laat meteen al vermoeden dat Symbiosis Orchestra zich op de scheidingslijn tussen zachte jazz, electro-akoestische composities en moderne lounge zal begeven.

"Live At Peam2005, Ecoteca, Pescara" (de bestaansreden en start van de band overigens) bevestigt meteen zoveel. De compositie legt de nadruk op de viool (een gastrol voor Diego Conti) en Iris Garrelfs bewerkte stem waarbij andere instrumenten (zoals de vibrafoon) er behoedzaam omheen geweven worden. "Live At Joy's House, Pescara" laat een ander geluid horen: ditmaal is het de saxofoon van Warren die samen met enkele zware baslijnen de teneur bepaalt en voor een "urban noir"-toets kiest.

Met drie nummers uit de Gallarate livesessie is deze het beste vertegenwoordigd. De eerste opname schakelt over tussen ruisklanken en Garrelfs etherische zang, waarna het meer experimentele "Live At Gam, Gallarate 2" het overneemt. Stotterende ersatzbeats, een verdwaalde xylofoon en enkele onbestemde klanken creëren samen een abrupt afgebroken track die het dwingende van drum 'n bass (maar niet de snelheid) koppelt aan minimale electro. Het derde nummer uit de sessie gaat opnieuw een heel andere richting uit door voor een trance meets Kosmische Musik-aanpak te kiezen.

In Florence laat de groep nogmaals een heel ander geluid horen: "Live At FabricaEuropa, Florence 1" is gebouwd op het type tribale drums die King Kong uit zijn sluimer wensen te wekken en voegt er middels Warrens fluitspel een extra toefje exotica aan toe. Logischerwijze contrasteert "Live At FabricaEuropa, Florence 2" hiermee door verschillende versnellingen lager te schakelen, zij het dat het nummer wel een mooie apotheose vormt op de gejaagdheid van het eerste nummer. King Kong is genaderd, de spanning die voorafgaat aan de finale uitval is te snijden.

"Live At Post Post Studio 2" proeft opnieuw van het experiment dankzij enkele vocale capriolen van Garrelfs die in dialoog treden met Warren. Ditmaal vormt het Verre Oosten de basis voor de track. Dat Oosten keert behoedzaam terug in "Live Lullabie" waar Garrelfs opnieuw haar stembereik test, zij het dat ze zich ditmaal op een bed van dof krakende electro neerlegt terwijl een verontrustend "Slaap Kindje Slaap" weerklinkt op de vibrafoon.

"See How It Goes" geeft net zo min als "Cinematic Naples" mee of ze al dan niet live zijn, maar plaatsen zich verder wel binnen de lijn van het album. De eerst track heeft een slepende postrocktoets die hint naar bands als Tortoise. Bij "Cinematic Naples" wordt geopteerd voor een orkestrale grootsheid waarbij Garrelfs nogmaals mag schitteren tegen een achtergrond van gezwollen strijkers en ongedefinieerde klanken. De abruptheid van het einde is tekenend voor de band.

Live Journeys is een liveplaat die er geen is. De nummers worden uit verschillende sessies gepuurd en zo goed als alle applaus is weggefilterd. Met dit album laat Symbiosis Orchestra in de eerste plaats horen dat hoe ze binnen een divers palet van verwante stijlen een eenheid weten te creëren. Live Journeys laat zich lezen als een elitair doorwrongen muziekmanifest, maar klinkt als een soepele kruisbestuiving van electro, lounge, experiment en softe jazz.


Terz (DE) - June 2009
Text by Honker
http://www.terz.org/texte/texte_0906/honker.html

Terz, June 2009


Folio (NL) - June 2009
Text by Arno Peeters
http://folio.radio6.nl/2009/06/13/symbiosis-orchestra-en-ethan-rose/

Op het Franse Baskaru label zijn twee prachtige CD's verschenen die we aan je voorleggen: Robin Rimbaud (beter bekend als Scanner) maakte naam eind jaren '90 door opnames van privé-gevoelig materiaal te gebruiken die hij uit de ether had getapt: mobiele telefoongesprekken en vooral scanners: u begrijpt waar zijn naam vandaan komt. Het kon indertijd gerust als baanbrekend worden beschouwd, hoe hij als digitale jutter opnamen verzamelde die, eenmaal door hem in composities verwerkt, ineens een politieke lading kregen. Jarenlang was hij dan ook vaste gast bij symposia over privacy en kunst in de publieke ruimte. Dat was toen hot en zijn kostje was voor het afgelopen decennium gekocht. Vandaag maakt hij nog steeds succesvol muziek en is ook als geluidskunstenaar wereldwijd actief. Maar hij kiest soms ook voor een rol die meer in de achtergrond speelt. Zo maakt hij onderdeel uit van de artpop-band Githead en heeft hij zitting genomen in het Symbiosis Orchestra dat in 2005 is opgezet door de Italiaanse geluidsartiest Andrea Gabriele. Op de eerste CD van die formatie, 'Live Journeys' is een aantal live opnamen bijeen gebracht die het zogenaamde 'mixed media' orkest neerzetten als een fris en gebalanceerd amalgaam van akoestische instrumenten en elektronica.


The Vibes (IT) - June 2009
Text by Vito Camarretta
http://www.thevibes.net/rec2009/symbiosis_live.html

Altra interessante proposta dalla piccola, ma sempre più quotata, etichetta francese Baskaru che dà l'occasione a quanti ancora non la conoscessero di entrare in simbiosi - è il caso di dirlo! - con la Symbiosis Orchestra, valido e corposo aggregato di artisti multimediali e artigiani del suono messo assieme nel 2005 dallo stimato sound-artist connazionale Andrea Gabriele in occasione dell'edizione del 2005 del PEAM - Pescara Electronic Artist's Meeting - e poi ritenuto talmente efficace visti i consensi di critica e pubblico da essere esportato in altri contesti itinerando per il Bel Paese. Live Journeys, come si può già intendere dal titolo, è una sorta di reportage delle menzionate esibizioni, ma si potrebbe scambiare quasi per un album registrato in studio visto che, fatta eccezione per i plausi sapientemente piazzati alla fine del lavoro - a cui sentiamo di unirci del resto -, il brusio, i mormorii e le reazioni sonore del pubblico sono stati esclusi, dando l'occasione all'ascoltatore di apprezzare la formula adottata da questa ensemble, che riesce a conciliare in maniera quasi sempre equilibrata e godibile strutture compositive e improvvisazione, elementi percussivi e impulsi elettronici, melodia e trame rumoristiche e ducis in fundo suono e immagine, tant'è che l'unico difetto che si potrebbe additare a questa release è proprio quello di non aver incluso qualche traccia rom con qualche saggio dei visual di Claudio Sinatti, performer di questo intrigante combo che si occupa per l'appunto di stimolare le retine di quanti hanno avuto (e avranno) la fortuna di assistere a qualche performance della Symbiosis Orchestra.

Ritenendo questo "difetto", un gap comunque colmabile e sormontabile con la fruizione di alcuni videoclip facilmente rinvenibili su Internet o meglio ancora con la fruizione diretta a qualche loro spettacolo, alla fine le stimolazioni uditive offerte da quanti invece stimolano i timpani piuttosto che le retine sono sufficientemente lisergiche da lasciare ampia libertà immaginifiche all'ascoltatore, che verrà deliziato dalle atmosfere alla Murcof evocate dall'eloquente violino di Diego Conti nella registrazione proprio dell'esibizione all'Ecoteca di Pescara in occasione del festival che sancì il debutto sul palco della Symbiosis, collocata simbolicamente al vertice della tracklist, introducendo agli oltre trenta minuti di funambolismi acusmatici, in cui i vostri timpani verranno fatti vibrare da personaggi anche piuttosto noti della scena elettronica, tra cui spiccano il moniker del blasonato manipolatore sonoro Robin Rimbaud aka Scanner - davvero sinestetico il suo tocco vagamente "orrorifico" nel tribul-electro-funk diffuso nell'accogliente contesto ricreato dall'associazione Fabbrica Europa di Firenze, in occasione dell'omonimo festival di arti contemporanee -, quello dell'abile vibrafonista e percussionista Stefano Tedesco, performer che vanta anche varie collaborazione con l'affermato e cosmopolita combo dei Strings Of Consciousness, geniale ensemble di 11 musicisti introdotta alla discografia da quel simpatico esploratore della scena qual è Philippe Petit della francese Bip-Hop, e quello del patron della stimata DSP Recordings, Mario Masullo, ma gli altri componenti dell'orchestra non sfigurano affatto: la convincente prova del flautista jazz Geoff Warren nell'elegante duetto a colpi di contrattempi improvvisati con il basso Andrea Gabriele in See How It Goes - traccia dal titolo che gioca sull'allusione alla complementarità fra audio e visual quale aspetto centrale attorno al quale vertono le performance della Symbiosis Orchestra - come anche nell'ottima "Jam at Joy's House" (dove posa il flauto per imbracciare il sassofono...), nonchè gli interventi della tromba di Roberto di Egidio e quelli del pianoforte di Michele Scurti, danno prova della coralità degli elementi che sembrano per l'appunto concertare organicamente in una sorta di simbiosi e conformemente al concetto di simbiosi in biologia, pare quasi che un elemento non possa esistere senza l'esistenza dell'altro. Un che di epico alle composizioni lo aggiungono le modulazioni vocaliche modificate al laptop dell'unica voce "umana" (ma rigorosamente filtrata) di Iris Garrelfs, di cui meritano menzione i divertenti giochi sulle tonalità che giungono a suggerire persino suggestioni del canto yoik tra gorgoglii, carillon, tintinnii, sussurrii sfiatati e striature elettroniche nel coinvolgente live al Post Post Studio di Pescara. Il viaggio (o i viaggi) si concludono in bellezza con l'abbacinante terza registrazione al Gam di Gallarate, densa di ipnotiche sequenze di vibrafono combinate a un'effettistica cristallina che lascia a bocca aperta... Nella speranza che ci sia un seguito che valga a mostrare maggiormente la menzionata complementarità fra forme espressive, includendo qualche clip con i suggestivi visual di Sinatti (e di quanto verranno in futuro coinvolti nel progetto), vi consigliamo comunque di godervi questo saggio di elettroacustica improvvisativa davvero convincente...


Gonzo Circus (BE) - May 2009
Text by R.M.
http://www.gonzocircus.com

Gonzo Circus, May 2009


Cyclic Defrost (AU) - May 2009
Text by Joshua Meggitt
http://www.cyclicdefrost.com/blog/2009/05/08/symbiosis-orchestra-live-journeys-baskaru/

The Sprawl nights in London, run by Douglas 'si-cut.db' Benford and Iris 'Bit Tonic' Garrelfs, have provided a valuable hub for underground electroacoustic activity in the city for over 12 years, something that could all too easily be swallowed up. Held in pleasant informal venues, usually pubs, with cheap entry and drinks, previous high-profile events have involved Taylor Deupree, Richard Chartier and Thai food on a boat in the Thames, with lesser gigs featuring yours truly playing classical records for Christmas with Room 40's For Barry Ray. This recording by floating ensemble Symbiosis Orchestra features only Garrelfs, Scanner's Robin Rimbaud and vibraphone player Stefano Tedesco from the London stable (that I'm aware of), but their approach and sound very much embodies the Sprawl aesthetic.

Founded by Italian sound artist Andrea Gabriele, Symbiosis Orchestra's performances rely strongly on Claudio Sinatti's stage design and visuals, obviously absent on this CD. 'Live Journeys' nonetheless offers an engaging document of the audio component of these shows: subtly shifting, lower-case explorations of the ensemble's sonic capabilities. These include computer (Gabriele, Garrelfs, Scanner, Mario Masullo), woodwinds (Geoff Warren), synths, bass and guitar (Gabriele), voice (Garrelfs), vibraphone and feedback (Tedesco), with guests Diego Conti, Roberto di Egidio and Michele Scurti on violin, trumpet and piano respectively contributing to two tracks.

Most of these pieces move slowly through the group's range, picking up stray tones and timbres, like Mimeo, as they progress, held together by loose but coherent, and frequently menacing, threads. Many of them have the prettiness and approachability of (quasi-)ambient: 'Live at Peam2005, Ecoteca, Pescara' stretches thin digital streams around Garrelf's processed moans and Tedesco's sparse percussion akin to Radian's quieter moments. Conversly, 'Live at Fabricaeuropa, Florence 1' sets up an immediate tribal rhythm, with cracked, warbly pads all reminiscent of Muslimgauze. 'Live Lullabie' strays into Philip Jeck territory, with warm, hazy static enveloping di Egidio's pithy trumpet lines. Only Garrelf's voice grates, and only ocassionally, as on 'Live at Post Post Studio 2', but otherwise 'Live Journeys' is compelling, an album with flow and logic rare in such live collections.


Smallfish Records (UK) - May 2009
Text by Mike Oliver
http://www.smallfish.co.uk/shop/release/?cat=KARU12

Founded by Mou, Lips! main man Andrea Gabriele and joined by a whole host of guest musicians, including Scanner, Iris Garrelfs, Mario Masullo, Stefano Tedesco, Geoff Warren, Diego Conti, Roberto Di Egidio and Michele Scurti, Symbiosis Orchestra is an experimental, yet very easy to listen to project. Using structures, improvisations and various permutations of the artists involved, the pieces evolve and mutate, ranging from electronica to jazz, through compositional experimentation and on into ambient textural moments. It's an engaging set of pieces and the versatility of the artists ensures that each piece is completely cohesive, even when it goes out on a limb. Like I say though, this is a very listenable album indeed and I thoroughly enjoyed it.


Atmosfera / Radio Nacional de España (ES) - May 2009
Text by Atmosfera
http://www.myspace.com/atmosfera3

Este ensamble fue originalmente fundado por el italiano Andrea Gabriele (teclados, computador, guitarra y bajo) con motivo de un festival en Pescara. Otros miembros que se han unido son Claudio Sinatti, diseño de escenario y visuales.
"Live Journeys" consiste en presentaciones en vivo alrededor de Italia a las que unieron artistas de diferentes escenas, - electrónica - con Robin Rimbaud aka Scanner (computador), Mario Masullo (computador, baterías programables) and Iris Garrels (voces procesadas), Stefano Tedesco (vibráfono, efectos de feedback y percusión), Geoff Warren (flautas concierto y alto) y los instrumentistas Diego Conti (violín), Roberto Di Egidio (trompeta) y Michele Scurti (piano).
"Live Journeys" son once temas que van desde la improvisación y la composición producida con dispositivos analógicos y digitales.
Lo que llama mi atención es que la música funde instrumentos tales como vibráfono o flauta, junto a sonidos generados por computador, lo que le da una misteriosa e interesante dimensión a la música: multi-capas, sonidos armónicos y no, un perfecto paisaje sonoro de la vida diaria o una banda sonora para un filme abstracto.


Go-Mag (ES) - May 2009
Text by Vidal Romero
http://www.go-mag.com

Go-Mag, May 2009


Sentire Ascoltare (IT) - May 2009
Text by Sara Bracco
http://www.sentireascoltare.com/recensione/3235/Symbiosis-Orchestra-live--Journeys.html

Un altro punto a favore per la Baskaru lo segna la nuova uscita firmata Symbiosis Orchestra a breve distanza dal notevole lascito del giovane artista americano Ethan Rose (OAKS-Baskaru 2009).
L'obiettivo della label, attenta alla ricerca di nuove proposte nell'ambito dell'elettronica sperimentale e della sound-art, è raggiunto anche con le undici tracce di Live Journeys, la cui geometria in acustica ed elettronica tracciata in mutue e mutevoli relazioni evidenzia indiscussa maestria in armonica simbiosi.
Distante da qualsiasi termine in catalogazione di genere ma, oppurtunamente responsabile di quei metodi in improvvisazione tra stesure più o meno concrete ed ambient a cui corrispondere un'ottima scrittura e conoscenza di forme e strutture musicali. Il valore è certamente dato dalle combinazioni d'artisti e dal materiale raccolto, quello in live che nel 2005 l'italiano Andrea Gabriele ha saputo annotare e fissare con estrema precisione.
Racconti di viaggio dai panorami differenti responsabili di quella fluidità che va in aiuto dell'insieme, alleggerendo il fardello ma senza mai perdere per strada quelle che sono abilissime orchestrazioni in elettroacustica.
Tappe fondamentali quelle in quartetto di Live at Peam (2005, Ecoteca Pescara) tra le percussioni di Stefano Tedesco, gli archi di Diego Conti e le iconiche vocalità di Iris Garrelfs che Andrea Gabriele lascia correre immacolate tra punteggiature, prese dirette e sottili sovrapposizioni in loop che sanno giocare con la sospensione in Cinematic Naples tra le strumentazioni in fiati di Geoff Warren e distese in drones.
C'è poi l'elettroacustica chiaroscurale ed eterea di Live at GAM-Gallarate 1, quella demarcata in sintetica tra similitudini in ritmo Live at GAM-Gallarate 2 a cui concedere comtrappunti elettro di esemplare orientamento (Live at FabbricaEuropa-Florence 2) concordate con l'artista Robin Rimbaud-aka Scanner.
Una musica che vuole pochi paragoni per vastità e documentazione ma certo non per mancato carattere, contraddistinto per fruibilità colore e narrativa. (6.9/10)


Aemag (DE) - May 2009
Text by Thorsten Soltau
http://virb.com/aemag

Ein kurzes Stutzen, aber tatsächlich, es steht Robin Rimbaud auf der Hülle. Scanner ist einer von vielen Musikern um das Kollektiv Symbiosis Orchestra.
"Live Journeys" beginnt wie ein Klassikorchester mit Violine und einer Chorsängerin, Vibraphon und Gitarre und bietet den Charme einer etwas zerfaserten Filmmusik mit fernöstlichem Einschlag in der Art der Gitarrenspielweise. Das ganze macht sich über die zeitliche Dauer sehr schön, der Klang gerät mehr und mehr zu fordernden Mutationsklassik, immer wieder aufgebrochen von noisiger Statik und granularer Pulverisierungsmechanik.
Das Album zeigt deutliche Anleihen eines Orchesters, gehievt auf neuzeitliche 2.0, denn das Orchester bedient sich neben den klassischen Ingredienzen wie Violine und Gesang auch zeitgenössischer Softwaretechniken.
Damit wären wir auch beim Thema: einzig der nervöse und deutlich Dada-beeinflusste Gesang von Iris Garrelfs macht es teilweise etwas schwer, der Musik etwas beruhigendes abzugewinnen. Wenngleich ihre Stimme in transferistisch-manipulierter Manier nie ein Gefühl der Beliebigkeit erzielt, klebt sie bisweilen zu dicht an den fragilen Improjazz-Arrangements der Musikerkollegen. Neben der Klassik bietet das Orchester auch rhythmusbasiertes Material in zahlloser Form, sei es als autechrelastige Patternsequenz oder zuluinfiltriertes Ritualgetrommel.
Dass das Orchester multimedial auch Bilder einbindet wäre fairerweise noch zu erwähnen. Ein kurzer Einblick bietet das CD Cover mit seiner rasternotonaffinen Bildstruktur, allerdings fehlen diese im Endprodukt gänzlich. Vielleicht wäre eine DVD hier das bessere Mass der Dinge gewesen. (3.5/5)


EtherReal (FR) - April 2009
Text by Fabrice Allard
http://www.etherreal.com/spip.php?article3144

S'il est nouveau sur disque, le Symbiosis Orchestra existe en fait depuis 2005, créé suite à la rencontre d'artistes venus d'univers variés au Pescara Electronic Artists Meeting, un festival italien dédié aux arts électroniques. Formation à géométrie variable en fonction des concerts, on y retrouve quelques noms connus (Andrea Gabriele de Mou, Lips !, Scanner), ou proches de nos intérêts musicaux (Iris Garrelfs, auteur d'un album chez Bip_Hop et déjà évoquée en temps que BitTonic), mais aussi de nombreux artistes jouant dans un registre acoustique comme Stefano Tedesco croisé au vibraphone au sein de Strings of Consciousness. C'est en grande partie sur ce croisement entre électronique et acoustique, composition et improvisation que repose l'intérêt de cet album étonnant.

C'est justement un extrait de concert enregistré au PEAM 2005 qui ouvre l'album, superbe morceau dont le violon flirte avec le néo-classique tandis que la voix traitée d'Iris Garrelfs, envoûtante, viendra convaincre les fans de Dead Can Dance. Et l'électronique dans tout ça ? Subtile, discrète, servant à traiter l'acoustique, usant de sonorités rappelant des instruments, ajoutant un peu d'épaisseur avec une texture bruitiste sur le déclin, quelques grésillement sur un See How it Goes largement dominé par guitare et flûte. L'autre élément important est lié au fait que quasiment tous les morceaux sont issus de concerts, et font donc preuve d'une certaine spontanéité, particulièrement appréciable dans des improvisations contrôlées. Les onomatopées d'Iris Garrelfs pour un chant contemporain sur Cinematic Naples, quelques percussions chaotiques (Live at GAM, Gallarate 2), et surtout les envolées et flottements de cuivres (Jam at Joy's House, Pescara) et flûte (Live at Post Post Studio 2), assurés par Geoff Warren.
Si l'électronique est généralement difficilement dissociable des instruments acoustiques, on remarquera toutefois la présence de Scanner sur deux titres enregistrés lors d'un live à Florence, l'un très rythmique, très proche d'anciens travaux de l'anglais, mêlant tempo soutenu et nappes ambient, le second plus proche d'une ambient bouillonnante et crépitante. Par ailleurs, instruments et machines cohabitent, dialoguent sous forme de bref collages, inserts (Jam at Joy's House, Pescara), ou forment un parfait équilibre entre douceur du vibraphone et aridité des machines sur Live at GAM, Gallarate 2. L'album se termine un peu comme une conte de fées, voix légères et flûtes en apesanteur, boucle électronique hypnotique et derniers tintements de vibraphone.

Difficile de parler de cet album qui croise une multitude de sonorités, de techniques, dont la composition semble complexe mais qui se révèle pourtant extrêmement abordable, une sorte electronica mélodique électroacoustique du plus bel effet.


freiStil (AT) - April 2009
Text by Felix
http://freistil.klingt.org

freiStil, April 2009


Goûte Mes Disques (FR) - April 2009
Text by Simon
http://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/live-journeys/

Une passion pour les musiques électroniques obscures est née chez moi voila maintenant quelques mois. Certes, j'ai toujours entretenu des rapports ténus avec des labels à l'échine concassée tels que Warp ou Planet Mu, mais mon désir d'aventure ne parvenait plus à se voir rassasié comme auparavant. C'est en fouillant (bien aidé par mes collaborateurs je dois dire) dans les recoins de la musique électro-acoustique, ambient ou encore concrète – assimilées pompeusement à la frange " dure " de la musique expérimentale - que mes envies de renouveau ont retrouvé pleinement matière à réfléchir. Et pourtant, à en voir les réactions suscitées auprès de mes pairs, il semblerait que ces musiques demeurent encore et toujours en marge du reste de la production électronique. Musique jugée ennuyeuse par certains, trop intellectuelle pour d'autres ; les musiques expérimentales sont toujours considérées, malgré les possibilités infinies qu'elles offrent, comme le vilain petit canard de la bande.

Symbiosis Orchestra devrait pouvoir remédier à tout cela. Car si le principal grief reproché à cette musique est bien le statisme, voire le manque d'émotions inhérent à ses constructions (paraît-il), voici un disque qui combine à merveille audace sonore et relative accessibilité. Live Journeys se présente comme onze titres entièrement enregistrés au cours de la tournée italienne d'Andrea Gabriele, puis mixés ensemble afin de former ce premier long format. Et le moins que l'on puisse dire c'est que ce faux collectif (comptant notamment Scanner et Lawrence English dans ses rangs) fait les choses bien en organisant une véritable rencontre du troisième type. Alors que les premières minutes annonçaient une oeuvre romanesque de par son orchestration classique lancinante, on se voit rapidement embarqué dans un univers entièrement fait de rencontres sonores chaleureuses. Les arpèges de guitares chantent les louanges de quelques nappes ambient éthérées pendant que de douces salves de drones recouvrent avec sensualité la voix perçante d'une jeune sylphide dansant sur un jazz éclairé.

Maintenant chaudement installé dans la pièce où se déroulent ces lentes mutations, je m'étonne encore d'entendre une guitare basse s'acoquiner avec des micro-beats d'une electronica squelettique ou de surprendre une poignée de rythmes tribaux chevaucher une ambient troublée par une série de sons environnementaux. Et pourtant malgré ces chocs électro-acoustiques, tout s'emboîte avec virtuosité sans qu'aucun changement de plan ne puisse être détecté, comme si tout avait été finalement pensé dans le cadre de cette fin unique. Avec ses quarante minutes au compteur, le seul reproche à faire à Symbiosis Orchestra est son synthétisme, constatant que cette oeuvre aux courbes aguicheuses se serait bien vue rallongée de moitié.

Amis de la bonne musique, nous y voilà. Symbiosis Orchestra nous gratifie là d'un premier album aux charmes simples mais terriblement envoûtants, chauds et cotonneux. Live Journeys constitue la porte d'entrée idéale pour tous ceux qui envisagent de passer le cap tant redouté des musiques électro-acoustiques, ainsi qu'une occasion supplémentaire pour les fans endurcis de creuser encore un peu plus le sillon d'une musique expérimentale bien vivante. Très bel album donc. (8/10)


Otsechka (MK) - April 2009
Text by Petar Palankov
http://www.otsechka.com

Otsechka, April 2009


Octopus (FR) - April 2009
Text by Laurent Catala
http://www.octopus-enligne.com/template.php?css=sommaire&page=oursinsed&num=841

Conçu par l'artiste sonore Andrea Gabriele pour une série de performances multimédia faisant suite à un premier festival tenu à Pescara, le projet Symbiosis Orchestra développe ses nombreuses ramifications musicales au carrefour des musiques improvisées acoustiques et électroniques – incarnées notamment par des participants comme les instrumentistes Diego Conti (violon), la pianiste Michele Scurfi ou le joueur de vibraphone Stefano Tedesco, l'électronica – Scanner et Mario Masullo -, ou les musiques nouvelles, grâce notamment à la chanteuse Iris Garrelfs. Dans ces conditions, rien d'étonnant à ce que le contexte live soit le plus propice à une musicalité ondoyante, passant allégrement de registres tendus et rythmiques (la piste#5) à des orchestrations ambiantes plus spectrales (la piste#7), ou à des comptines électro croisant butinages vocaux et flûtes joviales (la piste#9). Une gamme d'explorations musicales, sensitives ou plus brutes, qui n'est pas sans rappeler, de façon peut-être moins radicale, la démarche de strings of Consciousness par exemple (projet auquel participe d'ailleurs Stefano Tedesco).


Rockerilla (IT) - March/April 2009
Text by Roberto Mandolini
http://www.rockerilla.com

Rockerilla, March/April 2009


Textura (CA) - March 2009
Text by Ron Schepper
http://www.textura.org/archives/l/lopezenglish_symbiosis.htm

Considerably more dynamic by comparison is Live Journeys, the first full-length release from Symbiosis Orchestra, a collective of acoustic and electronic musicians initially assembled by Italian sound artist Andrea Gabriele (keyboards, computer, guitar & bass) for the Peam 2005 festival in Pescara , Italy. Symbiosis Orchestra is similar to Strings of Consciousness in its propensity for stylistic shape-shifting, fusion of acoustic and electronic sounds, and integration of composed and improvised material (Tedesco is a member of both outfits). In both cases, personnel shifts lead to variations in group size, with trio, quartet, and quintet formations appearing on Live Journeys. Gabriele creates the group's experimental acoustic-electronic synthesis in tandem with Robin Rimbaud (computer), Mario Masullo (computer, drum machines), Iris Garrelfs (processed voice), Geoff Warren (woodwinds), Stefano Tedesco (vibes, percussion), Diego Conti (violin), Roberto di Egidio (trumpet), and Michele Scurti (piano).

There are many memorable moments: the mournful cry of Conti's violin humanizes the opening piece, and the intertwine it pursues alongside Garrelfs' voice and Tedesco's percussive accents is powerful; augmented by the fizz of Masullo's electronic interjections, "See How It Goes" presents a meditative duet between Gabriele's bass guitar and Warren's flute, who later exercises his jazz chops with soprano sax soloing in "Jam at Joy's House, Pescara" while Garrelfs indulges in some Meredith Monk-styled soloing of her own during "Live at Post Post Studio 2." A sense of menace pervades the two pieces featuring Rimbaud: the second one a nightmarish setting of electronics, beats, and ambient atmosphere, and the first—arguably the disc's most powerful piece—a dramatic and tightly woven fusion of hammering tribal-funk pulsation and light-speed electronic flurries.

Though the album's pieces were recorded at different locales, they sometimes flow into one another and consequently foster the illusion of a self-contained set. The absence of crowd noise (the exception a brief smattering of applause at disc's end) also makes the recording sound more like an in-studio recording. Despite its concise thirty-nine-minute running time, the CD offers a comprehensive portrait of the group's sound, though it obviously doesn't include Claudio Sinatti's live visuals. That absence isn't keenly felt, however, for there's ample activity in the tracks alone to keep one listening.


Elegy (FR) - March 2009
Text by wqw...
http://www.elegy.fr

Elegy, March 2009


De:Bug (DE) - March 2009
Text by Thaddi
http://de-bug.de/reviews/35457.html

De:Bug, March 2009


O Dominio Dos Deuses (PT) - March 2009
Text by Pedro Portela
http://www.dominiodeuses.org/ficha.asp?ID=2126866049

A ideia da Symbiosis Orchestra nasceu na mente do italiano Andrea Gabriele (Pirandelo e Mou Lips!) em 2005. Fundamentalmente buscava um conjunto de artistas like-minded que aderissem a um projecto arrojado de simbiose de linguagens artísticas, com particular ênfase para a música e manipulação de imagem. Reunido um elenco respeitável e feita a fundacional rodagem em palcos criteriosamente seleccionados - mais pelo ecletismo da programação do que por qualquer outro critério - aí está "Live Journeys", um notável álbum de estreia, mas ainda assim capaz de ilustrar apenas uma das dimensões da originalidade multimediática da sua proposta.

São várias as barreiras quebradas nos diversos exercícios de estilo aqui presentes, mas há alguns elos comuns que lhe dão uma dinâmica transversal própria: um gozo imenso em cada músico expropriar a linguagem específica dos seus colegas de maquinação, deliciando-se na imersão musical e no envolvimento multimédia assim potenciado; a total abertura ao risco de improvisar em tempo-real, obrigando cada unidade a desenvolver uma percepção de conjunto muito apurada e a intuir os movimentos seguintes do corpo; o detalhe cuidado nos cruzamentos permanentes entre as sonoridades clássicas e a moderna electrónica, estabelecendo pontes trans-genéricas que colocam "Live Journeys" numa categoria sem classificação definida.

Neste contínuo acto conspirativo contra os standards artísticos consolidados, Gabriele interage com um núcleo transdisciplinar de impulsionadores da mudança, constituído por Iris Garrelfs (UK), que faz da sua voz processada o principal elemento de arrojo; Scanner (UK - companheiro de Colin Newman nos Githead), alquimista tecnológico de sons pouco convencionais; Cláudio Sinatti (It), maestro de emoções induzidas por imagens vídeo e instalações multimédia; Stefano Tedesco (It - residente em Londres), cujo vibrafone se encarrega de estabelecer ligações jazzísticas; Mário Masullo (It), cuja tendência rítmica induz na Orchestra uma respiração taquicárdica, aparentemente sem matriz; Geoff Warren (UK), um eclético saxofonista que electrifica paisagens com a sua abordagem paradoxal àquele instrumento; Diego Conti (It), cujo violino esquizofrénico balança de um modo natural entre a placidez do embalo e a hiperacção vertiginosa; e Roberto DiEgídio (It), que com o seu trompete secunda Warren na construção inoxidável de ambientes metálicos.

A tudo isto acresce o facto de "Live Journeys" ter sido inteiramente registado ao vivo, em diferentes salas e datas, para percebermos que a Symbiosis Orchestra é claramente um projecto à margem de quase tudo o que a indústria musical tem para nos oferecer, e combina talento, risco, forward-thinking, estranheza e prazer em doses massivas, mas harmoniosamente integradas. Um disco a não perder!


Blow Up (IT) - March 2009
Text by Nicola Catalano
http://www.blowupmagazine.com

Blow Up, March 2009


Atmosfera / Radio Nacional de España (ES) - March 2009
Text by Atmosfera
http://www.myspace.com/atmosfera3

Symbiosis Orchestra fue fundado originalmente por el italiano Andrea Gabriele (teclados, computador, guitarra y bajo) con motivo de un festival en Pescara. Después se le fueron uniendo los restantes miembros con Claudio Sinatti en el diseño de escenario y visuales.
Su último trabajo "Live Journeys" ha visto la luz el pasado mes de enero y consiste en presentaciones en vivo alrededor de Italia a las que se unieron artistas de diferentes escenas de la electrónica como Robin Rimbaud aka Scanner, Mario Masullo o Stefano Tedesco.
Once temas que van desde la improvisación a la composición producida con dispositivos analógicos y digitales en los que la música funde instrumentos tales como el vibráfono o la flauta, junto a sonidos generados por computador, lo que le da una misteriosa e interesante dimensión a la música que se forma a base de multi-capas y sonidos armónicos.


RifRaf (BE) - March 2009
Text by Fabrice Vanoverberg
http://www.rifraf.be

Excerpt from a full-page article dedicated to Baskaru.
Click to read the complete article...

RifRaf, March 2009


Gonzo Circus (BE) - March 2009
Text by Patrick Bruneel
http://www.gonzocircus.com

Gonzo Circus, March 2009


Boomkat (UK) - February 2009
Text by Boomkat
http://www.boomkat.com/item.cfm?id=164761

As the group name intimates, the Symbiosis Orchestra is all about interactions between two separate entities: classical instrumentation comes up against electronic elements in an electroacoustic tangle. To the credit of the artists involved, the music here truly seems to benefit from this combining of forces. You get little sense of any uneasiness or friction between organic sounds and artificial processes and consequently, the manipulated harmonies of 'Live At Peam2005, Ecoteca, Pescara' are stunningly effective. Scanner's Robin Rimbaud is probably the biggest name in electronic music to feature on this record, although the Orchestra's creator is Italian sound artist Andrea Gabriele (formerly of Tu M'), himself a multi-instrumentalist straddling digital (computer, synthesizers) and more conventional modes of expression (guitar, bass). There's an awful lot going on over the course of Live Journeys, and the Symbiosis Orchestra takes on many different contexts over the course of the various concert appearances captured on the album, from the two-minute industrial opera 'Cinematic Naples' to the more minimal, looping vibraphone and noise signals of 'Live At GAM, Gallarate 3'. A highly unusual, yet very memorable listen.


The Milk Factory (UK) - February 2009
Text by themilkman
http://www.themilkfactory.co.uk/st/2009/02/symbiosis-orchestra-live-journeys-baskaru/

Encompassing everything from modern composition to experimental jazz to electronica, Symbiosis Orchestra is actually quite difficult to place. Originally the idea of Italian sound artist Andrea Gabriele, known as one half of electronic duos Pirandelo and Mou, Lips!, the formation, which includes musicians as diverse as Scanner's Robin Rimbaud, Iris Garrelfs, Mario Masullo, all three known for their involvement with electronic music, as well as vibes player Stefano Tedesco, flutist Geoff Warren, violonist Diego, trumpetist Robereto di Egidio and pianist Michele Scurti, plus multi media artist Claudio Sinatti, blends in electronic and acoustic into surprisingly spacious and versatile compositions.

The eleven tracks featured here were recorded live during various performances, and feature multiple combinations of the aforementioned artists. The scope is therefore incredibly wide and vast, resounding with the vocal experiments of Iris Garrelfs, the breezy flow of di Egidio, the delicate flute motifs of Warren or the electronic soundscapes of Gabriele or Rimbaud, arranged into ever changing combinations, at times leaning clearly toward the calm spirituality of Nordic jazz or the urban bustle of electronica, at others revealing a much more angular contemporary slant or occasionally evoking the work of Maja Ratkje. Yet, despite this constantly shifting focus, Live Journeys is an incredibly tight and consistent record, which never ceases to surprise, impress and fascinate. Gabriele and co. pack so much here that it beggars belief it all fits in just forty minute.

Undoubtedly, the fluid aspect of Symbiosis Orchestra is also its strength. Where most formations would only manage to create increasingly disjointed compositions, lose themselves in the meanders of their conjectures and ultimately crumble under their own weight, Gabriele's loose ensemble thrives on the constant flux of ideas and challenges that results of its variable geometry. Placed against sounds and genres they are not necessarily accustomed to, the various members rise to the challenge to create one truly inspired soundtrack. (4.9/5)


Leicester Bangs (UK) - February 2009
Text by Willsk
http://www.leicesterbangs.co.uk/feb09-34.html

Baskaru is a French independent label that promotes music / sound, where the emphasis is on the electronic. Incorporating musique concrete, sonic exploration, acoustic / electric hybridisation and acous-matic sound, Baskaru limits it's output to a select few per year.

The Symbiosis Orchestra has a constant core which is augmented by artists from varying fields of music and experimentation. It's oeuvre combines the sound of anything and everything: from it's contrasting digital / electronic and acoustic instrumentation and use of natural non-instruments to their composition and improvisation techniques. Live Journeys is a collection of short performances which sometimes seemingly uses open mic recording techniques to include the surroundings of the performance into the work itself. "Live at PEAM2005, Ecoteca, Pescara" reveals itself as a glorious strings and manipulated, operatic vocal tones drone-a-thon. "See How It Goes" sees carefully selected guitar notes and flute mixed in pots and pans. "Live at GAM, Gallarate 2" is drum 'n' bass which takes an excursion passed the sawing and hammering of the workshop, hears the dog panting on the park whilst surrounding itself in the flickering of minute laptronic samples. "Live at FABBRICA EUROPA, Florence 1" timpani drum and static. "Jam at Joy's House, Pescara" and "Live Lullabie" draw Jazz inflections for their ambience. Engaging, imaginative and peaceful (but often hectic at the same time!!).


Tapage Nocturne / France-Musique (FR) - February 2009
Text by Eric Serva
http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/tapage/emission.php?e_id=18&d_id=355001534&arch=1

Sur ce même label est également disponible une très intéressante performance du Symbiosis Orchestra. Le Symbiosis Orchestra est un projet musical à géométrie variable autour de l'artiste sonore italien Andrea Gabriele et réunissant quelques performances enregistrées en public en compagnie de l'incontournable musicien électronique Scanner, du producteur et DJ Mario Masullo, de la majestueuse voix d'Iris Garrelfs, du vibraphoniste Stephano Tedesco, du flûtiste Geoff Warren, du violoniste Diego Conti , du trompettiste Robertodi Egidio et du pianiste Michele Scurti. Malgré un processus d'élaboration musicale complexe, ce nouvel album reste très accessible et reflète à merveille cette magie sonore, ce délicieux équilibre entre électronique et acoustique que parviennent à mettre en place de façon improvisée et en public ces neuf musiciens. Un plaisir dont il serait dommage de ne pas profiter.


Loop (CL) - February 2009
Text by Guillermo Escudero
http://www.loop.cl/index.php?option=com_content&task=view&id=531&Itemid=27

This ensemble was originally founded by Italian member Andrea Gabriele (keyboards, computer, guitar and bass) in occasion of a festival in Pescara. Other members that have joined are Claudio Sinatti, stage design and visuals.
"Live Journeys" consists in several live performances around Italy where gathered artists from different scenes - electronic - in the likes of Robin Rimbaud aka Scanner (computer), Mario Masullo (computer, drum machines) and Iris Garrels (processed voice), Stefano Tedesco (vibraphone, feedback effects, percussion), Geoff Warren (concert and alto flutes), and instrumentalists Diego Conti (violin), Roberto Di Egidio (trumpet) and Michele Scurti (piano).
"Live Journeys" are eleven tracks ranging from improv and compositions provided by digital and analogue devices music.
What calls my attention is that the music blends instruments such as vibraphone or flute with computer generated sounds which gives an amazing and uncanny dimension to the music, multi-layered, harmonic and disharmonic sounds, a perfect soundscape for everyday life or a soundtrack for an abstract film.


ONDEFIXE (FR) - February 2009
Text by Benoît Richard
http://ondefixe.over-blog.com/article-26944584.html

Parfaite symbiose entre instrumentation acoustique et musiques électroniques, Symbiosis Orchestra est un projet mis en oeuvre par l'italien Andrea Gabriele à l'occasion d'un festival à Pescara en Italie. Les titres présents sur l'album ont été enregistrés en différents endroits et avec des line-up différents (trio, quatuor, quintet) mettant ainsi en avant des collaborations multiples et variées entre des musiciens venus de divers horizons et qui se retrouvent ici sous une même bannière, développant une même idée.

Le résultat donne quelque chose aux contours expérimentaux où évidemment l'improvisation tient une grande place. Les textures se confondent, les sons s'entrechoquent dans des orchestrations étonnantes, très contemporaines avec, d'un titre à l'autre, des ambiances contrastées, des couleurs, des impressions, des ressentis qui évoluent au fil des titres. (7/10)


WHITE_LINE (UK) - January 2009
Text by Baz Nichols
http://whiteline1.wordpress.com/2009/01/24/symbiosis-orchestra-live-journeys-cd-baskaru/

Wow... my new year has begun with a flourish of releases from names and bands unfamiliar and exciting... step forward, Symbiosis Orchestra..., this is an experimental outfit, formed for live performance by Mou Lips guru, Andrea Gabriele.

Symbiosis Orchestra is everything its name suggests... an organic fusion of elements, ranging from electro-acoustic, to digital manipulation, rampant experimentalism, and stage show theatrics. Quite how I can explain this confounding swirl of musical and sonic components is a tough call, as I don't recall anything like this on my radar to refer to. Once again, Baskaru have a mighty challenging release on their hands, but a release that will not sit quietly in any collection and wither away... I have played this several times since it appeared on my doormat, and this is perhaps one of the most imaginative, innovative forays in sound that I've come across in many a year. To say I "like" this is to do it an injustice, as I think it deserves to be seen and heard as a whole entity. Sonically there are uplifting rhythms and pulses, strange electronic interventions, soaring orchestrations... moments of intense beauty, and utter annoyance. For these live performances, Gabriele gathers around her an army of experimentalists, great and good. From the electronic scene, there is Robin Rimbaud (aka Scanner), Mario Masullo (Defrag and DSP Recordings labels), and Iris Garrelfs, whose treated voice provides a bridge toward the realm of acoustic sounds, here represented by vibes player Stefano Tedesco (Strings of Consciousness), jazz flutist Geoff Warren, and instrumentalists Diego Conti (violin), Roberto di Egidio (trumpet) and Michele Scurti (piano). This unlikely and motley crew, traverse an extraordinary auditory netherworld, defying easy genre categorisation, and ready pigeonholing... perhaps a reviewers nightmare come to life. However, what I can say is that this intriguing release deserves massive attention, and repeat listenings... and of course , if you are lucky enough to witness this as a live spectacle... please let me know... complex... labyrinthine... and utterly compelling...



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