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karu:18 - @c - Music For Empty Spaces
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@C - MUSIC FOR EMPTY SPACES

Reviews



Neural.It (IT) - September 2010
Text by Aurelio Cianciotta
http://www.neural.it/sound/2010/09/c_music_for_empty_spaces.phtml

Non-places, uninhabitable spaces on the edge of several fascinating layers and fractures and delicate and extremely sensitive aural presences.These are the aesthetics of a parallel universe in which abstract experiments live, along with field recordings, ghostly melodies, environmental drones and synthetic constructs. Pedro Tudela and Miguel Carvalhais, aka @c, cleverly modulate juxtaposed fragments, embarking on a fascinating mystical journey, full of tonal counterpoints, microsounds and frequencies. The dynamics are strengthened through contrast with the poetic beauty of an unconventional mix. The Portuguese duo know how to guide us through a maze of charming and never dull communications. This is "a collage, a kind of diary, an archive of memories", with intangible forms and immediately sensitizing effects; absolutely fascinating and concrete.


DJFIX + Raves.com (US) - September 2010
Text by Kristofer Upjohn
http://www.djfix.com/cdreviews/show/531/@C-MUSICFOREMPTYSPACES
http://www.raves.com/cdreviews/show/609/@C-MUSICFOREMPTYSPACES

Minimalist. Definition: @C's "Music for Empty Spaces." The title describes the album. But it's my job to describe it further. To a great degree, this is sound/noise experimental, but the noise is so diffused that it lacks the abrasion of, say, white noise industrial ambient. That would be the opposite end of the spectrum from what's going on here. This is subtle, spaced out, truly ambient. Wide open and spacious. This is the sky and an empty field if you translated that to aural waves. Smooth and airy and utterly captivating with the tiniest amounts of sound elements. It is light but head filling texture. It's minimalist brilliance. I say it all the time. Less is frequently more. I can think of no better example than "Music for Empty Spaces," an album which gives you empty spaces to fill your empty spaces. An open doorway to everywhere and right here right now, see? (4.5/5)


Terz (DE) - September 2010
Text by Honker
http://www.terz.org/texte/texte_1009/honker.html

Die Portugiesen Tudela / Carvalhais arbeiten auch schon 10 Jahre als Duo zusammen, ziehen nebenher mit Crónica eines der maßgeblichsten und interessantesten Labels für elektronische Klangkunst und Medienaudio durch und haben mit dieser großartigen elektroakustischen Komposition in sieben Teilen ein bemerkenswertes exemplarisches Zeugnis ihrer Arbeit vorgelegt. Erlebte akustische Momente wurden während diverser Touren, Reisen und Kollaborationen gesammelt und durch die digitale Prozessierung aus ihrer ursprünglichen und eigentümlichen Herkunft, Geschichte und ihren Kontexten heraus transformiert, so dass sich schließlich ein komplett neues und originäres akustisches Panorama daraus formte. Oberfaszinierendes nachhaltiges Audio.


Gonzo Circus (BE) - July 2010
Text by Patrick Bruneel
http://www.gonzocircus.com

Gonzo Circus, July 2010


His Voice (CZ) - July 2010
Text by Pavel Zelinka
http://www.hisvoice.cz

His Voice, July 2010


EtherReal (FR) - July 2010
Text by Fabrice Allard
http://www.etherreal.com/spip.php?article3684

Après avoir régulièrement chroniqué les albums de @c parus chez Crónica (le label dont ils sont responsables), voici que le duo portugais composé de Pedro Tudela et Miguel Carvalhais sort un album sur l’exigeante structure française Baskaru.

Difficile de ne pas évoquer Up, Down, Charm, Strange, Top, Bottom, le précédent album de @c publié chez Crónica, tellement le principe de composition est similaire. Music for Empty Spaces est un album composé de collages sonores, que ce soit des field recordings enregistrés aux quatre coins du monde lors de leurs tournées, des sessions live avec d’autres musiciens au hasard des rencontres, que ce soit en studio ou sur scène. L’ensemble est construit de telle façon que l’auditeur est incapable de savoir précisément de quoi il en retourne, toutes ces sonorités, quelque soit leur origine étant soumises au même sort. Le duo crée ainsi un univers personnel, tantôt abstrait, tantôt plus classiquement musical quand quelques notes de piano éparses résonnent et se mêlent à des souffles traités, chants d’oiseaux et jets de pierres dans l’eau sur le magnifique 76.4.

S’ouvrant sur un cliquetis évoquant le déclenchement d’un magnétophone, l’album s’attarde dans un premier temps sur des environnements urbains et abstraits, avec grésillements 76.1, craquements et crépitements 76.2 pour passer à des bruits de transports en commun, trains, crissements de freinage. Une ambiance assez oppressante qui trouve tout juste son équilibre dans quelques notes de piano jetées en pâture.
Les 16 minutes de 76.3 permettent d’y gagner en richesse sonore, mêlant chants d’oiseaux, tourbillons et ronronnements électroniques, objets qui tombent et coups métalliques réguliers, mais surtout une longue séquence free jazz, composée de percussions abstraites, cymbales lointaines et souffles de cuivres retenus. Après la pause musicale que constitue 76.5 (Listening To K.J.) (solo de piano et écoulement d’eau), le duo nous propose une petite sieste dans un jardin sous le bruissement des feuilles et le chant des oiseaux, mais celle-ci sera perturbée par le vol incessant de moustiques et autres insectes (76.6). On retrouve alors un principe repris ici plusieurs fois, consistant à augmenter la quantité de sources sonores, comme si le duo cherchait à obtenir le vide par le trop plein. Saxophone, percussions frétillante, bruit sourd d’une averse ici, lente montée d’une texture nasillarde sur 76.7, puis final soudain et cinématographique avec bris de verre, signal d’alarme et une respiration haletante...

À la croisée du field recordings, de la musique concrète, de l’ambient et de la musique improvisée @c compose ce qu’ils considèrent eux-même comme un journal, un carnet de voyage, de souvenirs emmêlés pour recomposer ici un nouveau lieu sensé les regrouper tous.


Blow Up (IT) - July 2010
Text by Nicola Catalano
http://www.blowupmagazine.com

Blow Up, July 2010


Sefronia (FR) - July 2010
Text by Hugo Catherine
http://www.sefronia.com/album/@c/music_for_empty_spaces.htm

"Music for empty spaces" repose sur les principes de surexposition et de surpondération de sons habituellement étouffés, imperceptibles, voire inaudibles. Ces sons viennent d'un peu partout. Parfois, des gouttes d'eau dessinent un univers sonore aquatique. Ailleurs, un bruit de train nous propulse dans un contexte plus industriel. La musique de @c est un discret capharnaüm, où l'étrange prend le pas sur nos perceptions sonores habituelles. "Music for empty spaces" est une concaténation expérimentale de sons qui n'ont rien à faire ensemble, pris dans un assemblage fluide mais obscur. @c joue sur les contrastes de pression / décompression, nous devons faire face à un déluge de sons fourmillants : zigouigouis, insectes horripilants, clapotis métalliques imposent une écoute effrayante et éprouvante.

Il faut reconnaître à Pedro Tudela et à Miguel Carvalhais une délicatesse rare et une capacité de juxtaposition inédite. "Music for empty spaces" est sans aucun doute une création détonante et fascinante. Elle n'en demeure pas moins un peu essoufflante. (7/10)


Bad Alchemy (DE) - July 2010
Text by ???
http://www.badalchemy.de

Bad Alchemy, July 2010


dMute (FR) - June 2010
Text by Pandémik
http://www.dmute.net/chronique-album-23707_-_@c_-_Music-For-Empty-Spaces.html

Music For Empty Spaces est une oeuvre à la fois dense et énigmatique. C'est pourquoi il faudra se munir de patience pour apprivoiser le nouvel album du duo @c, composé par Pedro Tudela et Miguel Carvalhais.

Ces deux sound-designers portugais tiennent une place centrale dans le paysage musical de leur pays malgré leur discrétion. Outre le fait qu'ils co-dirigent le label Cronica, qui n'est pas une petite chose, cela fait 10 ans qu'ils régalent les festivals de musiques électroniques de leurs expérimentations électro-acoustiques qui empruntent autant à la musique improvisée qu'à la musique classique moderne, ou à la musique d'ambiance.

Cet énième album illustre une fois de plus leur talent d'improvisateurs et de défricheurs. Refusant les techniques de compositions traditionnelles, éradiquant tout calcul, le duo assemble field recordings et vrais instruments selon des méthodes de libre association qui rappellent l'écriture automatique. L'espace est par conséquent une donnée fondamentale dans leur oeuvre, et sur cet album en particulier. Puisque c'est à l'intérieur de cet espace, laissé en grande partie vierge, que leurs recettes d'alchimistes prennent formes, indépendamment de leurs interventions. Ainsi de la rencontre entre des sphères de réalité étrangères les unes des autres, naissent des visions mentales libérées de tous carcans qui s'épanouissent dans le vide.

Alors tout au long de Music For Empty Spaces, la rumeur transmutée d'oiseaux chantonnants ou des chocs métalliques, côtoient les remous de l'eau d'une baignoire, des bruits de canalisations étouffés, et toute une série de parasites dont l'origine restera un mystère. Le silence et les échos amples de notes de piano forment en toile de fond seulement un fil rouge, morcelé mais tenace, auquel se raccrocher. Un peu comme une lanterne qui nous guide dans l'obscurité de landes encore inviolés.

Enfin, on exagèrerait à peine en rapprochant la musique d'@c du jazz. Un jazz totalement hybride et inattendu, certes, et qui contrairement au free, par exemple, s'exécuterait dans un calme profond mais non dénué d'accidents inhérents à toute improvisation. Et puis il y a ce goût pour les collaborations impromptues, qu'entretiennent en fait depuis toujours Carvalhais et Tudela. Pour Music For Empty Spaces, ils n'hésitent pas à faire appel à un saxophoniste, à des percussionnistes ou des vocalistes pour donner un soupçon de matérialité à leur entreprise de totale abstraction musicale. Et jamais cela ne jure avec le flot dévitalisé de la musique d'@c. Que rien n'arrête.

Sans aucun doute leur album le plus accessible.


Signal To Noise (US) - June 2010
Text by Lawrence English
http://www.signaltonoisemagazine.com

Signal To Noise, Summer 2010


PlayGround / L'Arte Dei Rumori (ES) - June 2010
Text by Oriol Rosell
http://www.playgroundmag.net/especial/11367/larte-dei-rumori-file-under-experimental-oriol-rosell?userIdIdioma=1

Una década en activo llevan ya los portugueses Miguel Carvalhais y Pedro Tudela. Diez años y ni un sólo signo de agotamiento. De hecho, "Music For Empty Spaces" es su mejor trabajo hasta la fecha: una lección magistral sobre la creación de espacios – geográficos, emocionales, sensoriales – con audio. Deslumbra especialmente el equilibrio logrado entre muestras procesadas, grabaciones de campo crudas e incisos sintéticos. Todo lo bueno que el arte sonoro puede aportar hoy está sintetizado en "Music For Empty Spaces". ¡Y qué sonido, señores, qué sonido!


Rock-A-Rolla (UK) - June 2010
Text by Andrew Carden
http://rock-a-rolla.com

Rock-A-Rolla, June 2010


Loop (CL) - June 2010
Text by Guillermo Escudero
http://www.loop.cl/index.php?option=com_content&task=view&id=665&Itemid=27

Un nuevo disco se edita en el sello francés Baskaru y esta ocasión es para el dúo residente en Porto, Portugal los exploradores digitales Pedro Tudela (artista, músico y diseñador) y Miguel Carvalhais (diseñador, músico).
@c utilizó para este álbum grabaciones realizadas en Aalst, Glasgow, Lisboa, Nagoya, París, Porto, São Miguel y Stirling, que fueron producto de sus giras, viajes y colaboraciones con Nuno Aroso, Miquel Bernat, Raymond MacDonald y en este disco aparece Jonathan Uliel.
Estas grabaciones son de studio y tomadas de actuaciones y digitalmente procesadas y el sonido transformado. También consiste en sonidos concretos de objetos encontrados y sonidos naturals tales como lluvia, corrientes de agua, aves, voces, entre otros elementos. Además en esta amalgama se despliegan silenciosas notas de piano, arrebatos de clarinete y un drone como fondo.
Este es una banda sonora con diferentes sonidos que dan vida a una nueva perspectiva.


Mixmag (UK) - June 2010
Text by Joe Muggs
http://www.mixmag.net

Mixmag, June 2010


Essmaa's Blog (FR) - June 2010
Text by Essmaa
http://essmaa.wordpress.com/2010/06/26/c-ecoute/

Micros posés sur les fondations d'une maison virtuelle captant les alentours. Le vent souffle... Les insectes passent. Enregistrements réalisés à Aalst, Glasgow, Lisbonne, Nagoya, Paris, Porto, São Miguel, "Music for Empty Spaces" est un espace imaginaire confectionné de bribes sonores qui rappelle les travaux de Biosphere. Amateur d'environnements pour le moins tranquilles et de fieldrecording, il ne sera guère étonnant que vous trouviez refuge dans ce disque. Vous l'aurez deviné, le duo propose des ambiances sereines et apaisées à base de samples et de basses profondes, sans toutefois tomber dans des sonorités new-age convenues. C'est davantage la famille Leafcutter John, Sébastien Roux que l'on croise ici. Les nappes synthétiques se mêlant à des manipulations pour le moins synthétiques, subtiles agencements d'ambiances et d'électroniques microscopiques, cet album vous capture... à écouter un jour de chaleur écrasante, loin de la ville.

Le groupe se compose de Pedro Tudela (né en 1962, artiste, musicien, scénographe) et de Miguel Carvalhais (né en 1974, designer et musicien). Ils travaillent ensemble sous ce nom à deux caractères depuis exactement 10 ans – leur premier spectacle a eu lieu en Mars 2000. Ils sont également à la tête du vénérable label d'art sonore Crónica. En tant qu'@c, ils ont sorti une douzaine de disques sur des labels tels que Crónica, Sirr, Grain of Sound, ZKM, et maintenant Baskaru. Ils ont collaboré avec Aki Onda, Marc Behrens, Gintas K, Gert-Jan Prins, Paulo Raposo, et ils travaillent souvent sur scène avec l'artiste vidéo autrichienne Lia.


Skaņu Mežs (LV) - June 2010
Text by Rihards Bražinskis
http://www.skanumezs.lv/2010/muzika-tuksam-telpam/
http://muzika.exs.lv/raksts/72/Skanu-mezs


Jau desmit gadus darbojošais portugāļu duets ar īpatnējo nosaukumu „@c” šogad 15. februārī izdevuši jaunu albumu „Music For Empty Spaces” uz gurmānā franču leibla Baskaru. „@c” ir mūziķi, dizaineri un pasniedzēji – Pedro Tudela un Miguel Carvalhais. Abi arī leibla „Cronica” uzturētāji. Sadarbojušies ar Marc Behrens, Paulo Raposo, Aki Onda, Gert-Jan Prins, kā arī savu tautieti Vitor Joaquim, ko „The Wire” nodēvējis par vienu no labākajiem elektroniskās mūzikas izpildītājiem 2006. gadā. Uzstājušies gan Transmediālē, gan „Ars Electronica”, kā arī vēl sastopami aizraujošajā, pērnā gada minimālisma estētikā ieturētajā attēta un skaņas sinhronizācijas darbu izlasē/projektā „Optofonica” kopdarbā ar videomākslinieku „Lia”, ar kuru arī pastāvīgi sadarbojas performancēs.

„@c” neizpildās brīžam līdz kulinārijai atstrādātajā ambient + field recording manierē (lai gan, piemēram, šī gada „BJ Nilsen” veikums „The Invisible City” ir vairāk kā uzteicams šī žanra precedents) – viņi veido kolāžveidīgas audio vīzijas pusimprovizatoriskā manierē, demonstrējot pārveidotu konkrēto un muzikālo skaņu savstarpējās saspēles (kā tuvākā līdzība abstrahēšanā varētu būt britu skaņu māksliniece Helena Gough). Šī albuma gadījumā kā viņu pašu atmiņas no vietām, kurās veikti vides ieraksti – Francijā, Beļģijā, Skotijā, Japānā un arī savā zemē.

Septiņi „Music For Empty Spaces” nonstopā sapludinātie gabali arī, kā ierasts, nodēvēti skaitliski – šoreiz gan secīgi, no 76.1 līdz 76.7. Albuma skaņu arsenālā: sprakšķi un šņākoņas, dažādi sīki traucējumi un digitāli gļuki, aizkamuflāžēta negaisa atmosfēra un dzelzceļa skaņas, putnu vīterošanas (ko, starp citu, izteikti aktuāli kā tiešāko pavasarīgās tagadnības portretējumu pielieto Migels savā 1. martā izdotajā veikumā, stundu garā „radiolugā” ”Futuronica 4”), ūdens pilēšana, spainiska skalošanās un plunkšķi, klavierskaņas un pat frīdžezīgas taurītes šļupsti, bungu skaņu atblāzmas un hammond organ piespēles, dažas balsu atlūzas, kā arī daudzas citas anonīmas skaņas.

Kompozīju sastāvdaļas lēkā no gabala uz gabalu kā nemitīgas rekombinācijas, un paši mākslinieki arī ir izteikušies, ka nekad savus veikumus (pat publicētos un tādējādi savā ziņā noslēgtos) neuztver par pabeigtiem. Neviens no gabaliem tā īsti nav klausāms atsevišķi – visas diska „iedaļas” ir kopēja „naratīva” posmi. Taču visatšķirīgākais ir gabals 76.6 ar pieaugošu divkāršu insektu sīcoņu un putnu dziesmām, kas palēnām krosfeidojas ar palodzes graboņu lietus laikā un vieglu ambienta slāni, dramatiski piebriestot skaļumā un papildinoties arī ar saksofona sprēgāšanu. Arī noslēdzošais gabals tiek ievērojami nostiepts, taču albums apraujas negaidīti strauji ar īsu signalizācijas, sievietes elsu, suņu reju un stikliskas žvadzoņas salikumu.

Albums kopumā ir ļoti biezs, organisks un tropiski atspirdzinošs, taču, tā šķietami plašā skaņu dažādība ir visai mānīga – albums nedaudz apzog sevi ar tā elementu atkārtošanos. Un arī, kā jau simptomātiski „@c”, skaņdarbos pavīd nevajadzīgi pārāk sintētisku skaņu piejaukumi. „Music For Empty Spaces” ir labāks par, piemēram, tik pat kā pilnībā elektronisko 2006. gada albumu „Study”, taču 2008. gada ieraksts „Up, Down, Charm, Strange, Top, Bottom” paliek nepārspēts. Bet nu skaidrs ir viens, ka „@c” savas prasmes ir izslīpējuši pamatīgi, un viņi ir pilntiesīgi saucami par lietpratējiem šajā skaņrades metodikā. Un „Music For Empty Spaces” noteikti piepildīs jebkuru tukšu telpu – gan metaforiski, gan tieši.


Musiques & Cultures Digitales (FR) - May 2010
Text by ???
http://www.digitalmcd.com

Musiques & Cultures Digitales, May 2010


Exclaim (CA) - May 2010
Text by Glen Hall
http://www.exclaim.ca/musicreviews/generalreview.aspx?csid1=143&csid2=847&fid1=47703

The empty spaces this electro-acoustic work is designed for would have to be pretty darned desolate to accommodate the flurry of activity on this fascinating disc. Artist/musician/stage designer Pedro Tudela and communication designer/musician Miguel Carvalhais have been creating together for ten years and their rapport shows. Music for Empty Spaces is a seven-movement work that exceeds the minimalist implications of its title by a wide margin. The movements are bristling with, well, movement. Recordings made in Nagoya, Glasgow, Lisbon, Paris and elsewhere find their way into this mysterious sonic diary. Found sounds, percussion instruments, bird songs, electronic sibilances and eerie, long, hard-to-identify hums all follow one another or coexist in hallucinatory soundscapes of breathtaking breadth and diversity. Track transitions -- no silences/gaps -- are startling and unexpected. The empty spaces Tudela and Carvalhais imagine are teeming with life and activity. Recommended.


D-Side (FR) - May 2010
Text by Jean-François Micard
http://www.d-side.org

D-Side, May 2010


The Milk Factory (UK) - May 2010
Text by themilkman
http://www.themilkfactory.co.uk/st/2010/05/c-music-for-empty-spaces-baskaru/

Listening to Music For Empty Spaces is like stepping into an alien world, where microscopic sounds are magnified to the point of appearing grotesquely oversized and intimidating. Static crackles and interferences are akin to violent storms, surface noises and frictions become sharp shards of noise, environmental field recordings are overexposed and pressed into stark soundscapes, at times ground to tiny particles, at others surprisingly preserved intact, fossil remains of a life that once was trapped in thick layers of soil.

Curating this extra-sensory approach is Portuguese duo @c, a collaborative project between sound artists Pedro Tudela and Miguel Carvalhais, which also occasionally includes visual artist Lia. Founded in 2000, @c have since released a number of albums, CDRs and digital-only collections on labels such as Variz, Fugas Discos, Alg-a, Grain Of Sound or their own Crónica, their Porto-based community imprint. Their latest release, published on the ever-excellent Baskaru, collects seven tracks of dense sound processing, where overblown founds sounds (bees, dripping water, gusts of wind, passing metro trains, the abrasive contact of a needle on a record…) are mixed with intricate layers of noise and electronic interferences and processed to form a particularly coarse fabric from which the rest of the sound structure of this record stems. Occasionally, shreds of conversations or sketches of melody emerge from this thick magma to become for a moment part of the landscape, before being swallowed back and disappear from view. Just past the half way mark on 76.2 for instance, a heavily processed piano, muffled and distorted almost beyond recognition, painfully cuts through layers of statics, environmental noises and distortion, while bird songs come into focus at regular interval. This is imperceptibly carried over to the following piece, but the piano is replaced with a slow pulsating bass toll, or. later a distant electric organ, while the sound of air blown through the reed of a wind instrument is repeated a number of times throughout the piece. At well over sixteen minutes, 76.3 is a rather much more vibrant piece than pretty much any other here, as Carvalhais and Tudela subject the elaborate structure of their work to multiple changes and alterations, yet appear to never alter it in any radical way. The piano makes another appearance on the glacial 76.5 (Listening To K.J.), this time left almost untouched, while a tribal rumble of drums gives 76.6 a particular density.

While the record is split into distinct tracks, they are actually firmly linked to each other, the sonic formations spilling over from one track to another to ensure a continuous flow from the opening to the closing moments. There is no respite during the fifty five minutes that this album lasts. The empty spaces referred to in the title are found elsewhere. @c isolate the dead spaces between sonic particles unearthed by their focus on macroscopic processing. Blowing sound composite out of proportion not only reveals details that would otherwise remain totally unheard, but also brings to light the silent gaps which are inherent to any sound form.

Music For Empty Spaces is a fascinating, if at times quite overwhelming, piece of work, which requires a certain level of involvement from the listener to get deep into its complex make-up. It is however worth the effort as @c create a surprisingly moving soundtrack by capturing the unheard and exposing it in all its glory. (4.7/5)


Sentire Ascoltare (IT) - May 2010
Text by Salvatore Borrelli
http://www.sentireascoltare.com

Sentire Ascoltare, May 2010


Cyclic Defrost (AU) - May 2010
Text by Joshua Meggitt
http://www.cyclicdefrost.com/blog/2010/05/14/c-music-for-empty-spaces-baskaru/

Pedro Tudela and Miguel Carvalhais have collaborated as @C since 2000, producing over a dozen albums for almost as many labels and frequent collaborators with like-minded sound artists. They're also proprietors of the outstanding Cronica label, responsible for some of the finest electronica of recent years. The title of their latest release Music for Empty Spaces calls to mind Eno's Music for Airports, but there's nothing ambient or incidental about @C's work. If they're indebted to anyone it's early musique concret collagists, perfected by producers of the Metamkine label and in the abstract field recording-compositions of Francisco Lopez; @c somehow capture the dramatic leaps of the former with the sleek design of the latter.

The 'empty space' of the title to refers to the artificial space(s) conjured by the recording process, specifically, the reverberant chasms of dub. "Our music is about concrete and musical sounds and their plastic nature when they are digitally (captured and) transformed… It is about the number of ways in which a sound can be heard and how it conflicts or dialogues with other sounds." Tudela and Carvalhais revel in transforming the teeniest of tones into towering monoliths, and vice versa, and back again, magnifying timbral differences through the juxtaposition and overlapping of incongruous sources. The result of these procedures, the finished tracks, are considerably richer than the sum of their parts: wind flurries, sine tones, birdsong, scurrying grit, digital funk, silence – all combine into beautifully mysterious, endlessly shifting sonic vistas.

Tracks vary from the minute-long instrumental of '76.5', whose crackly pools of piano fragments wither and collapse under the weight of effects, to the symphonic 16 minute '76.3', which moves from shrill insect chatter through indistinct jungle din, concluding with elements of jazz improvisation – sax splutters and percussive rattle. Countless other elements crop up, both here and throughout, all tied together by a clear sense of compositional unity, regardless of their disparate natures. The most recurrent feature of Music for Empty Spaces, aside from reverb, is the dancing flicker of tiny glitches, like sand jostled on a microphone, binding the collection like cement.


Rumore (IT) - May 2010
Text by Vittore Baroni
http://www.rumoremag.com

Rumore, May 2010


Aemag (DE) - May 2010
Text by Thorsten Soltau
http://virb.com/aemag

Zugegebenermassen verwirrt der Titel. Eine unüberbrückbare Differenz zur konzeptuellen Aussage bildet das schicke, farbige 6er Paneelcover. Warum @c ihrem Album eine Aussage vorwegstellen, die letztlich überhaupt nicht das abzubilden scheint was der Titel suggeriert, ist und bleibt ein redaktionelles Rätsel. Die Musik ist für @c-Verhältnisse gewohnt üppig, der Fokus auf Feldaufnahmen und ihre Dichte begrenzt, aber in ihrer digitalen Verknorztheit einem artifiziellen Soundtrack gleich. "Music For Empty Spaces" ist allerdings nicht unbedingt das beste Werk, wenn es darum geht, den Sound der Metropole ohne Coverage altbekannter Feldrekordertechniken abzubilden. Im Gegensatz zur nach wie vor massgeblichen @c Veröffentlichung auf feld (@c & Vitor Joaquim, "De-tour") wirkt das Album wie ein konglomeratisiertes Spannungsfeld zwischen gemächlichen Schichtwechsel und kühler Effektverknappung. Auch das interaktive Spiel der einzelnen Elemente vermag aufgrund der dumpfen Verlangsamung nur punktuelle Spitzen zu erzeugen, in denen der Klang annähernd an den Titel herangereicht. Seltsame Produktion auf einem äusserst eigenwilligen Level.


De:Bug (DE) - May 2010
Text by Multipara
http://de-bug.de

De:Bug, May 2010


Skug (AT) - April 2010
Text by Andreas Brüning
http://www.skug.at/index.php?Art_ID=4874

@C sind die beiden Musiker und Designer Pedro Tudela und Miguel Carvalhais. Ihre Tracks kombinieren Badewannengeräusche mit einer singenden Amsel, Klavierakkorden und dunkel dräuenden Industriesounds. Das Infoblatt spricht von einer Halluzination, einer mystischen Reise. Und genau das ist dieses Album auch: eine klangliche Fantasie ohne Grenzen, eine Collage, die überraschende aber stets stimmige Klangereignisse zu einem wunderbar cineastischen Hörstück verbaut. Einer Fahrt, die klangliche Erinnerungen digital einfängt und verändert, konkrete und musikalische Sounds, Fieldrecordings, freie Improvisation und rätselhafte Samples einsammelt und äusserst stimmungsvoll und atmosphärisch kombiniert. Mal reiben sich einzelne Elemente, mal verschmelzen sie zu etwas Neuem, auf jeden Fall Spannendem.


Toneshift (US) - April 2010
Text by TJ Norris
http://toneshift.wordpress.com/2010/04/18/review-c-music-for-empty-spaces/

This sounds like layering vintage records over field recordings and adding some sweet harmonies. Something sad, even when the bird chirps away in the beginning of this seven part work. There's a wonderful melange of upright bass with digital skips and other percussion. @C are multi-talented artists Miguel Carvalhais and Pedro Tudela who have also recorded for the wonderful Portuguese label Crónica. At times there's a tense quiet filled with the kerplunk of fishing gear, at others it's a big jumbo jet fueling at dock. If this were but just white noise, how appealing, a sophisticated background noise would be. But beyond the striated theatrics of these layers there are beautiful sequences where a bare piano bleeds through the hum, and this is where this record comes together most physically on 76.5 (listening to K.J.), which is really just a tweener piece at under two minutes, but helps navigate a sort of curvature in what's to come. Though in the closing tracks a foreboding friction reveals itself in the form of a bee-like buzz, and burrowed down minimal ambiance, a hint of the outdoors. When it rains upon a metal surface it reminds me of home, of shelter, protection and wonder of the elements. It's like a organic drum beat, romantic and yet unexpected, flaring and receding. Add to that a blurry jazz jam session, the storm brews thicker and then suddenly adrift in drone. For "empty spaces" these parts making a whole seem quite densely packed with all the detritus and credible umph one might want to experience on an effort so diversely performed and delicately lain. These men seem to muster the knack for life and breath.


Onda Rock (IT) - April 2010
Text by Michele Saran
http://www.ondarock.it/recensioni/2010_@c.htm

@c designa l'unione improntata alla sound-art di due artisti multimediali portoghesi, quali Pedro Tudela e Miguel Carvalhais; con questo moniker il duo produce musica digitale fin dal 2001. "Music For Empty Spaces" è una composizione in sette parti che raccoglie suoni, esperienze e tecniche, e che in un certo senso riporta tutto a casa.

L'opera attacca con un fruscio indistinto glitch-concreto che rilascia con vacua gratuità tuoni e tempeste elettromagnetiche. La seconda, più frammentata e ambientale (e pure con accenti gotici), abbandona questo schema; la terza è un vasto poema elettronico che verte su ultrasuoni, lande gassose e modulazioni, e sconfina in moltitudini di frammenti, texture e battiti. La quarta, via microrganismi, tocchi di piano, ventate di percussioni e voci, è la più dadaista, o la più libera.

Nessuno di questi episodi, però, apporta granché in termini di sostanza musicale. Lo spettacolo che raggiunge il massimo della suggestione, e - forse - il brano che giustifica il disco, è l'architettura della sesta parte, una partitura di musique concrete in crescendo agogico, dove gli aumenti di dinamica orchestrale sono tradotti in eleganti suoni naturali, fino a concludersi in un acquazzone a guisa d'orgia di fittissime percussioni caotiche. La settima parte vivacchia sui riverberi monumentali del pezzo precedente, indi ritornando al fruscio dell'incipit (e aggiungendovi dissonanze da fonderia).

Con le solide fondamenta della "discreet music" digitale, Tudela e Carvalhais studiano e mettono in pratica la consuetudine di agire d'effetto, intransigenti nel prendere uno spunto povero e adornarlo come fosse una reliquia, abili nel disperdere il centro d'ascolto in pulviscoli impazziti. Pubblicato dalla severissima label francese Baskaru.


Monsieur Délire (CA) - April 2010
Text by François Couture
http://blog.monsieurdelire.com/2010/04/2010-04-16-ember-ercklentzneumann-c.html/

Miguel Carvalhais and Pedro Tudela (@c) have offered to the French label Baskaru a strong opus of experimental electronic music. Music for Empty Spaces is built from concert and field recordings made while on tour. A long multi-part work made of hollow sound spaces and delicate pairings of ambiences and microscopic electronics. A little cold to the ear, but deep, and aesthetically pleasing.


Rockerilla (IT) - April 2010
Text by Roberto Mandolini
http://www.rockerilla.com

Rockerilla, April 2010


The Sound Projector (UK) - April 2010
Text by Ed Pinsent
http://www.thesoundprojector.com/2010/04/10/dressed-in-insect/

Operating in a vaguely similar vein is Music For Empty Spaces (BASKARU karu:18) by @c, the duo of sound artists Pedro Tudela and Miguel Carvalhais. This is an album of field recordings collaged together from their overseas travels, slightly modified; the intention seems to be to ask questions about our perception and memory of sounds. Their written ideas about this project are a bit insubstantial and vague, but the CD is often very dense and involving; I like it when field recordings are layered to create "impossible" worlds that we could never hear in real life.


Vital Weekly (NL) - March 2010
Text by Frans de Waard
http://www.vitalweekly.net/724.html

Of an entirely different nature is the album by @C, the duo of Pedro Tudela and Miguel Carvalhais - the latter also being the boss of Cronica Electronica. I haven't heard much from them in a while, but apparently they already have a dozen releases, on CD, CDR and digital format. The easy way of putting it: a laptop duo, but @C is 'about contrasts, unheard juxtapositions staged so that they make perfect sense as part of a continuum that is better described as a hallucination or a mystical voyage than mere cinema for the ear', which is another way of putting it. Its not entirely clear wether they made recordings from empty spaces, or wether they set out to record music for empty spaces, but the recordings were made while en route (Aalst, Glasgow, Lisboa, Nagoya, Paris, Porto, Sao Miguel and Stirling), so we have lots of field recordings from those places and spaces, not all of which are necessarily empty - it seems. While en route they received various people from Nuno Aroso, Miguel Bernat, Raymond MacDonald and Jonathan Uliel. I don't know these people but judging by the music, they no doubt added some improvised playing. To me it seems that @C keep on doing what they do best, which is to play music that sounds improvised but then largely generated through electronic means, every now and then with a player on real instruments. Percussion is most likely thing here it seems. Very vibrant music, bouncing off in all directions, like vivid and rapid change of styles with some odd moments of rest (in '76.5 - Listening To K.J.', a sort piano piece). Microsound gone macrosound? @C have something unique at their hand. It seems that their music didn't change much over the past ten years, but they have carved their sound approach a bit deeper.


Atmosfera / Radio Nacional de España (ES) - March 2010
Text by Atmosfera
http://www.myspace.com/atmosfera3

Un piano romántico sobre sonidos a la hora del baño, contaminación sonora, el canto de los pájaros y construcciones digitales avanzadas son las características del arte del dúo portugues @C formado por el artista, músico y diseñador de escenarios Pedro Tudela y Miguel Carvalhais, diseñador de comunicación y músico. Tudela y Carvalhais han estado trabajando juntos bajo @C hace unos diez años y han lanzado una docena de discos en sellos como Crónica, Sirr, Grain of Sound, ZKM, y ahora Baskaru. Han colaborado con Aki Onda, Marc Behrens, Gintas K, Gert-Jan Prins, y Paulo Raposo, y a menudo trabajan en el escenario con el artista austríaco de vídeo Lia. El dúo describie los siete movientos de su Opus "Música para espacios vacíos" como un collage, un diario de clase, un depósito de recuerdos". El álbum hace uso de grabaciones realizadas en Aalst, Glasgow, Lisboa, Nagoya, París, Oporto, San Miguel, y Stirling.



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